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Nous rassemblons un maximum d’informations autour des fers de lance asiatiques, famille de crotalinae, présents en Asie. Le principal objectif de cet espace est ciblé sur le partage de connaissances.

  • [:fr]Craspedocephalus strigatus - Localité: Nilgiris (Inde) - Crédit: Karthik Ak‎[:]

Le projet

Il serait justifiable de commencer en rappelant combien les serpents sont une priorité de santé de publique. Le Trimeresurus albolabris étant responsable à lui seul de 40% des cas d’envenimation recensées par serpent en Asie tandis que Viridovipera stejnegeri représente près de 70% des cas de morsures à Taïwan (Rojnuckarin, P., Chanthawibun, W., Noiphrom, J., Pakmanee, N., & Intragumtornchai, T. (2006), Cheng, C. L., Mao, Y. C., Liu, P. Y., Chiang, L. C., Liao, S. C., & Yang, C. C. (2017)). Il serait également correct de démarrer par un bref historique de l’évolution des viperidae et crotalinae dont font partie les espèces du genre relatées dans ces pages. Bien que ces deux approches soient justes et apportent un côté « professionnel » au domaine, j’ai pour objectif de démocratiser, dans une moindre mesure, les aspects fondamentaux que l’on peut aborder lorsque l’on parle des « fers-de-lance asiatiques ».

Ayant un esprit scientifique, je ne peux qu’affirmer à tel point que rien n’est jamais vraiment complet ou accompli. Il me semble donc important, tel un travail de recherches, de spécifier les limites d’un tel site. La première semble être, de toute évidence les connaissances. Je n’aurai jamais pour prétention de tout connaître peu importe le temps passé à étudier. La seconde étant bien entendue qu’il vieillit, les informations deviennent obsolètes au profit de nouveaux résultats d’études. Pour cette raison, j’ai longuement hésité avec la réalisation d’un livre. La dernière, qui n’est pas des moindre, est l’aspect démocratisé d’un ouvrage. Ils sont, je pense, plus vite sujets à de mauvaises interprétations et à « l’oubli », volontaire ou non de terme parfois trop scientifiques pour le plus grand nombre.

Malgré tout, je suis et reste persuadé que l’échange d’informations est important, d’autant plus quand il est scientifiquement prouvé. Pour cette raison, chaque thème abordé est le fruit de recherches biblio-référencées.

Yannick Berthoud

Sources:

Rojnuckarin, P., Chanthawibun, W., Noiphrom, J., Pakmanee, N., & Intragumtornchai, T. (2006). A randomized, double-blind, placebo-controlled trial of antivenom for local effects of green pit viper bites. Transactions of the Royal Society of Tropical Medicine and Hygiene, 100(9), 879-884.

Cheng, C. L., Mao, Y. C., Liu, P. Y., Chiang, L. C., Liao, S. C., & Yang, C. C. (2017). Deinagkistrodon acutus envenomation: a report of three cases. Journal of venomous animals and toxins including tropical diseases, 23(1), 20.

Ils en parlent

J’en ai apprécié la simplicité d’utilisation et la clarté… Il est très informatif et je pense qu’il devrait répondre aux questions de nombreux amateurs et spécialistes.
– Jean-Philippe Chippaux –

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